Des actions concrètes face à la surcharge des Urgences

En 10 ans, la fréquentation des urgences a doublé. Les Urgences ne peuvent pas être la seule solution d’accès aux soins. Le Plan Ma Santé 2022 est entrain de réorganiser les soins pour offrir des alternatives aux urgences. Nous allons redonner du souffle à notre système de santé.

Urgences du CHR d’Orléans

Pour répondre à la crise et à la souffrance des services hospitaliers d’urgences, Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé la mise en place d’actions immédiates. 

Une mission nationale a été confiée au CNUH et au député Thomas Mesnier pour construire une nouvelle stratégie d’ensemble d’évolution des services d’urgences. Cette concertation incluant médecins et paramédicaux, amènera à un rapport à l’automne prochain comprenant des propositions concrètes et les travaux complémentaires à mener. Il est nécessaire de trouver des nouveaux moyens pour informer et responsabiliser la population sur ses demandes de soins.  Nous devons agir en concertation avec tous les acteurs du soin, médecins et paramédicaux pour trouver des solutions durables et rapides afin de redonner du souffle à nos services d’urgence.

Pour la poursuite du plan de modernisation des urgences, Agnès Buzyn a demandé une mobilisation forte des ARS et des financements en cas de situation exceptionnelle. Ensuite, pour améliorer les conditions de travail au sein des urgences, la prime individuelle de risque pour le personnel paramédical sera homogénéisée . 

Pour réduire l’attente aux urgences, les médecins doivent pouvoir déléguer des compétences aux autres personnels soignants grâce à la mise en place des protocoles de coopération. La ministre des Solidarités et de la Santé a appelé les professionnels urgentistes à proposer des modèles de délégation de tâches, prévus dans la loi santé. Ces modèles aboutiront à la mise en place d’une prime de coopération pour les personnels paramédicaux concernés.

Par l’annonce de ces actions concrètes, nous poursuivons nos engagements pour réorganiser notre système de santé et pour éviter la surcharge des urgences. 

Partager